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Comme vous le savez, je rencontrais ma neurochirurgienne ce matin, pour les résultats de ma dernière IRM.

Tout d’abord, ma mésaventure n’aura pas eu trop de répercussions, m’a-t-elle assuré. J’ai en tête une tumeur lente (et qui le reste, semble-t-il) et ce n’est pas quelques jours qui font une différence. J’ai rouspété un peu à propos du fait que mon oubli n’avait pas été relevé par le personnel de la radiologie. Il semble que, malheureusement, avec le débit de patients en résonance, lorsque quelqu’un manque… c’est plutôt un soulagement, ça désengorge des journées bien remplies. Mais si mon oubli avait été total (et que j’avais oublié ma neuro), elle, elle se serait rendu compte que quelque chose n’allait pas.

Comme à son habitude, elle a commencé par me demander comment j’allais. Je lui ai fait part de mes observations sur mon état de santé (oublis, concentration, tremblements…) mais rien n’est grave ou en lien direct avec ma tumeur.

Pour ce qui est de l’évolution de la masse elle-même, c’est donc très lent. Une question de millimètres (un ou deux). Pas grand-chose…

Mais quand même. « Pas grand-chose », c’est déjà trop. Ça veut dire que la tumeur grossit et qu’on ne peut pas attendre encore bien longtemps sans rien faire.

Avant d’écrire mon billet, j’ai relu un peu mes anciens textes, dont celui du 10 janvier 2013, alors que je venais de faire la connaissance de cette super-médecin en qui j’ai totalement confiance. Je vous invite à le relire… tout y est dit.

Au menu : un automne relativement normal, avec une résonance fonctionnelle (qui peut désormais se faire à Québec, comme quoi, le temps joue définitivement pour moi !), avec une spectroscopie et une perfusion. Ensuite, un rendez-vous avec ma neuro le 4 décembre. Nous aurons alors en main tous les outils pour prendre des décisions éclairées.

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Pourdre en sucre: relis ce billet. J'avais déjà parlé du LTO3 à ce moment là!